Recherche
 
Vous êtes ici :   Accueil > De la nécessité de conserver des arbres morts dans toute la forêt de la Coubre
 
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la page...
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la section...
Calendrier

rss Cet article est disponible en format standard RSS pour publication sur votre site web :
http://www.natvert.fr/data/fr-articles.xml

Mésange huppée et bois mort,  article de la revue ALAUDA, auteur François Lovaty.

François Lovaty, ornithologue, a réalisé une étude approfondie sur la nidification de la Mésange huppée dans la forêt de la Coubre.

MeesangeH.jpgCe petit passereau vit en forêt, on l’entends plus qu’on ne le voit ! C’est un oiseau cavicole, c’est-à-dire qu’il a besoin d’une cavité pour nicher.

Il ressort clairement de cette étude que la répartition des couples reproducteurs est très  inégale, elle est correcte  sur les franges côtières, là où la nature se charge de créer des arbres morts. Par contre elle est réduite à peau de chagrin dans la forêt exploitée, les oiseaux préférant creuser une cavité dans un tronc mort plutôt que d’utiliser une loge faite par des pics.

Or après une coupe rase, il ne subsiste rien, vivant ou mort, sur des surfaces importantes.

Il faut attendre des années avant que les arbres puissent produire à nouveau du bois mort.

Il serait donc primordial pour cette espèce (et pour bien d’autres) que l’ONF fasse évoluer ses méthodes de gestion forestière pour prendre en compte cet aspect de la préservation de la biodiversité. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, une forêt digne de ce nom comprend des arbres vivants mais aussi du bois mort dont profite toute une faune (insectes, oiseaux, lézards) pour se nourrir, s’abriter et se reproduire. L’article propose des solutions à mettre en œuvre d’autant plus que la forêt de la Coubre est incluse dans un site Natura 2000. 

Cliquez sur le lien en début d'article pour accéder au document.


Date de création : 06/03/2015 10:01
Dernière modification : 06/03/2015 10:01
Catégorie : - Forêt de la Coubre
Page lue 8338 fois
Précédent  
  Suivant


Réactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !